Journal d’un démembrement #5
Il y a quelque chose de très inconfortable qui advient une fois qu’on s’ouvre à écouter nos désirs les plus profonds.
Souvent, ceux-ci nous font peur.
Du moins, c’est le cas avec les miens.
Comme un vautour, je tourne, à distance, autour d’eux.
Attendant que quelque chose se passe.
Regardant leurs moindres mouvements.
Parfois, faisant un pas vers eux.
Puis, souvent, faisant un pas de côté.
Lentement, je cerne ma proie.
Le seul problème, c’est que ma proie…
C’est moi.
Inscrivez-vous pour lire cet article
S’inscrire

